Mot du président


En 2017, Jet Contractors a poursuivi la mue stratégique initiée en 2012 et l’ayant fait passer de leader sectoriel de la façade avec c. 400 Millions de Dhs de chiffre d’affaires à un groupe de construction intégré dont le carnet de commandes dépasse 2,1 Milliard de Dhs. Un changement de taille significatif, qui fait écho à celui de notre positionnement et de notre dénomination sociale.
L’activité de Jet Contractors repose ainsi dorénavant sur deux piliers :
Le General Contracting, soit le métier d’ensemblier de la construction, pour livrer clés-en-mains les ouvrages les plus exigeants ;
Le métier d’industriel intégré pour les lots architecturaux et structuraux, via notre plateforme de Skhirat déployée sur 5 hectares couverts.
Par cette transformation, Jet Contractors s’est exposé à de nouveaux foyers de croissance. Nous avons été et sommes ainsi en mesure d’accompagner la formidable dynamique d’expansion du Royaume en matière d’infrastructures, notamment liées au transport ou à la culture. En parallèle, les premiers succès du PAI ont constitué un important appel d’air en termes de besoins en bâtiments industriels, entrepôts et zones logistiques.
Cela étant, Jet Contractors a aussi résolument pris le train de l’internationalisation africaine, dans le sillage des initiatives menées par les plus hautes instances du Royaume. Cette inflexion stratégique explique en partie l’importante croissance de notre chiffre d’affaires des dernières années.
Pour les années à venir, nous souhaitons asseoir notre empreinte en matière de General Contracting. En ce sens, dans le sillage d’une première opération en cours, Jet Contractors se penchera avec ses partenaires sur davantage d’opérations sous format BOT – qu’il s’agisse de structurations sous forme de concession, DSP, baux emphytéotiques à construction, build-to-suit, ou, dans la veine du vote de la Loi 86-12 au Maroc, en format PPP (contrat de partenariat).
Enfin, nous avons eu le plaisir d’ajouter un troisième administrateur indépendant au sein d’un conseil d’administration composé de six voix. Une telle politique de gouvernance est, elle aussi, unique pour les small/mid caps marocaines.
Cet ensemble constitue donc le socle de notre prochain palier de croissance qui devra donc être marqué par la soutenabilité, la profitabilité et la lisibilité.

Mot du président


En 2017, Jet Contractors a poursuivi la mue stratégique initiée en 2012 et l’ayant fait passer de leader sectoriel de la façade avec c. 400 Millions de Dhs de chiffre d’affaires à un groupe de construction intégré dont le carnet de commandes dépasse 2,1 Milliard de Dhs. Un changement de taille significatif, qui fait écho à celui de notre positionnement et de notre dénomination sociale.
L’activité de Jet Contractors repose ainsi dorénavant sur deux piliers :
Le General Contracting, soit le métier d’ensemblier de la construction, pour livrer clés-en-mains les ouvrages les plus exigeants ;
Le métier d’industriel intégré pour les lots architecturaux et structuraux, via notre plateforme de Skhirat déployée sur 5 hectares couverts.
Par cette transformation, Jet Contractors s’est exposé à de nouveaux foyers de croissance. Nous avons été et sommes ainsi en mesure d’accompagner la formidable dynamique d’expansion du Royaume en matière d’infrastructures, notamment liées au transport ou à la culture. En parallèle, les premiers succès du PAI ont constitué un important appel d’air en termes de besoins en bâtiments industriels, entrepôts et zones logistiques.
Cela étant, Jet Contractors a aussi résolument pris le train de l’internationalisation africaine, dans le sillage des initiatives menées par les plus hautes instances du Royaume. Cette inflexion stratégique explique en partie l’importante croissance de notre chiffre d’affaires des dernières années.
Pour les années à venir, nous souhaitons asseoir notre empreinte en matière de General Contracting. En ce sens, dans le sillage d’une première opération en cours, Jet Contractors se penchera avec ses partenaires sur davantage d’opérations sous format BOT – qu’il s’agisse de structurations sous forme de concession, DSP, baux emphytéotiques à construction, build-to-suit, ou, dans la veine du vote de la Loi 86-12 au Maroc, en format PPP (contrat de partenariat).
Enfin, nous avons eu le plaisir d’ajouter un troisième administrateur indépendant au sein d’un conseil d’administration composé de six voix. Une telle politique de gouvernance est, elle aussi, unique pour les small/mid caps marocaines.
Cet ensemble constitue donc le socle de notre prochain palier de croissance qui devra donc être marqué par la soutenabilité, la profitabilité et la lisibilité.